Auteur/autrice : Olivier

  • surfexplore, le livre

    surfexplore, le livre

    2025-05-01 08:37:00

    Un volume vraiment complet qui documente 28 lieux de surf extraordinaires et jusqu’alors inexplorés dans le monde entier, avec des photographies et des récits de voyage uniques des expéditions de John Seaton Callahan et du groupe surfEXPLORE®.

    Les lecteurs se lancent (suite…)

  • Surfer’s Journal 169 en kiosques à la mi-Août

    Surfer’s Journal 169 en kiosques à la mi-Août

    2025-08-12 10:31:48

    Désormais trimestriel, ce Surfer’s Journal 169 (sept.oct.nov. 2025) propose un joli bouquet d’articles colorés, avec au sommaire :

    —Un photographique cosmique dans l’espace, avec les prises de vues créatives et illuminées de Josh Tabone. Filant comme des étoiles dans des airs stratosphériques, Noa Deane, Dion Agus, Benjamin Howard… des astronautes du surf aérien. Un saut dans l’univers ! Superbe.

    —Retour sur terre, mais toujours en quête d’ailleurs, le récit du spot de Bawa, en Indonésie, rendu célèbre par Tom Curren y surfant des vagues de quatre mètres dans les années 1990. Mais avant cela, un groupe de Britanniques avait découvert le spot et y campait tous les hivers. Pure aventure.

    —On ne présente plus Malibu, spot emblématique du surf de la Californie des 60’s. Pour autant ce haut lieu de surf continue d’être une scène avec son parking et ses acteurs. Parmi eux Trace Marshall tient l’appareil de photos et Jamie Brisick déploie la plume. Rentrez dans les coulisses de Malibu !

    Bobby Martinez, californien latinos de Santa Barbara, parmi les meilleurs du tour pro des années 2000 a marqué par son surf tonique et aérien et sa personnalité franche, issue des bas quartier. Rencontre avec un homme qui avait tout pour ne pas être surfeur. Un vrai personnage.

    —La question du monde à l’eau est celle du surf d’aujourd’hui. A défaut d’y répondre, comment on la gère à l’eau en surfant. L’Australien Steve Shearer vous donne sa recette.

    —Son nom de mariée pourrait la cantonner à la notoriété de son surfeur de mec, sauf qu’Anna Gudauskas est une surfeuse aventurière invétérée depuis l’adolescence, avec un goût particulier pour les destinations froides. Femme discrète, elle méritait un peu de lumière pour mieux en inspirer d’autres.

    —Le philosophe Gilles Deleuze, disparu en 1995, a su porter son regard sur le surf à la fin de sa vie. 2025 est l’année du centenaire de sa naissance. L’occasion de reprendre un passage de son cours de 1981 sur Spinoza où la vague est pris en exemple d’un exercice de connaissance. Savoureux et limpide. Illustré par l’artiste Lola Camus et le photographe Greg Rabejac.

    Portfolio de l’Australien John Barton (également auteur de la photo ce couverture de ce numéro). Surfeur embauché comme photographe dans un surfcamp aux Mentawai, Barton se découvre un œil, ne manque pas une vague, ni une lumière, galvanisé par des actions saisies dans leur paysage.

    —Le musicien Ty Segall renouvelle la musique californienne grâce à un mélange inventif et toujours harmonieux. Le surfeur a la créativité musicale aussi minutieuse que celle d’un shapeur son atelier. Rencontre avec le chanteur en vogue dans son studio. Grand artiste.

    —Interview du Français, Eric Graciet, champion du monde Masters à 62 ans. La vérité d’un beau titre mondial, au nom de la bande de la Grande Plage, dont Biarritz Surf Gang retraça en partie l’épopée. Belle histoire.

    Et plus encore…

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    Créé par Steve et Debbee Pezman en 1992 en Californie, Surfer’s Journal a été lancé en France en juillet 1994. Cette revue bimestrielle privilégie une approche culturelle et historique du surf, à l’écart de l’actualité des compétitions mais tout en suivant l’évolution incessante de ce sport-mode de vie. Portraits de surfers emblématiques du passé, récits de voyages, présentations d’artistes, portfolios de photographes reconnus ou jeunes talentueux, enquêtes autour d’un thème en cours… Surfer’s Journal offre désormais tous les trois mois une source incontournable de plaisir de lecture et de découvertes. Une revue qu’on conserve et collectionne.

     

  • Le paradoxe de rio de Julien Codaccioni Editions Melmac

    2025-08-10 09:52:40

    Le paradoxe
    de Rio
    Julien Codaccioni

    collection « esprit noir » – format poche

    Mao, pas tout à fait la trentaine, rentre précipitamment d’un surf trip sur les rives turques de la mer Noire. Dix ans qu’il n’est pas revenu dans son île natale (qui ressemble étrangement à la Corse sans que l’auteur ne cite des lieux réels). Un traumatisme de longue date pousse Mao à vouloir rétablir ce qu’il pense être « l’ordre des choses », une vengeance arme au poing sur un oncle violeur…
    Pendant un temps, il imagine un futur loin de cet univers qui se « bétonise » et rétrécit à vue d’œil. Un futur qu’il partagerait avec Lexie et dont l’objectif est simple : dévaler les côtes en camion en suivant les vagues, quitte à verser dans quelques affaires sordides pour joindre les deux bouts. Ce qui va le pousser à se lancer dans un trafic, dirigé par une équipe de voyous aux méthodes violentes. Mais le sens des réalités finit par lui claquer en pleine face, comme un jab de Cus D’Amato. « Quand t’as pas de thunes et que tu vois un type se ramener avec l’addition, le mieux c’est encore de foutre le camp. »

    Julien Codaccioni est né à Bastia en 1979, il a grand en Corse entre Ile Rousse et Algajola, un petit village de Balagne où il a appris le surf au début des années 90. Après des études de philo et une vie d’intermittent du spectacle qui l’a fait voyager à travers l’Europe, il est entré dans l’Education nationale. Il dirige aujourd’hui un collège à Nîmes, dans le Gard.
    Avant la parution du Paradoxe de Rio et de Deux p’tites baltringues, il avait publié Poudre noire en 2022, aux éditions Arteaz.

    Sortie officielle 26 juin 2025 / 184 pages,
    9,50 €
    format 11 x 16,5
    Distribution by Pollen
    ISBN 978-2-492759-29-1

    MELMAC EST LA GRIFFE DE “THE MELMAC CAT”
    e-mail themelmaccat@gmx.com
    blog
    facebook melmaccat & the melmac cat
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  • Surfer’s Journal 169 en kiosques à la mi-Août

    Surfer’s Journal 169 en kiosques à la mi-Août

    2025-08-08 13:58:18

    Désormais trimestriel, ce Surfer’s Journal 169 (sept.oct.nov. 2025) propose un joli bouquet d’articles colorés, avec au sommaire :

    —Un photographique cosmique dans l’espace, avec les prises de vues créatives et illuminées de Josh Tabone. Filant comme des étoiles dans des airs stratosphériques, Noa Deane, Dion Agus, Benjamin Howard… des astronautes du surf aérien. Un saut dans l’univers ! Superbe.

    —Retour sur terre, mais toujours en quête d’ailleurs, le récit du spot de Bawa, en Indonésie, rendu célèbre par Tom Curren y surfant des vagues de quatre mètres dans les années 1990. Mais avant cela, un groupe de Britanniques avait découvert le spot et y campait tous les hivers. Pure aventure.

    —On ne présente plus Malibu, spot emblématique du surf de la Californie des 60’s. Pour autant ce haut lieu de surf continue d’être une scène avec son parking et ses acteurs. Parmi eux Trace Marshall tient l’appareil de photos et Jamie Brisick déploie la plume. Rentrez dans les coulisses de Malibu !

    Bobby Martinez, californien latinos de Santa Barbara, parmi les meilleurs du tour pro des années 2000 a marqué par son surf tonique et aérien et sa personnalité franche, issue des bas quartier. Rencontre avec un homme qui avait tout pour ne pas être surfeur. Un vrai personnage.

    —La question du monde à l’eau est celle du surf d’aujourd’hui. A défaut d’y répondre, comment on la gère à l’eau en surfant. L’Australien Steve Shearer vous donne sa recette.

    —Son nom de mariée pourrait la cantonner à la notoriété de son surfeur de mec, sauf qu’Anna Gudauskas est une surfeuse aventurière invétérée depuis l’adolescence, avec un goût particulier pour les destinations froides. Femme discrète, elle méritait un peu de lumière pour mieux en inspirer d’autres.

    —Le philosophe Gilles Deleuze, disparu en 1995, a su porter son regard sur le surf à la fin de sa vie. 2025 est l’année du centenaire de sa naissance. L’occasion de reprendre un passage de son cours de 1981 sur Spinoza où la vague est pris en exemple d’un exercice de connaissance. Savoureux et limpide. Illustré par l’artiste Lola Camus et le photographe Greg Rabejac.

    Portfolio de l’Australien John Barton (également auteur de la photo ce couverture de ce numéro). Surfeur embauché comme photographe dans un surfcamp aux Mentawai, Barton se découvre un œil, ne manque pas une vague, ni une lumière, galvanisé par des actions saisies dans leur paysage.

    —Le musicien Ty Segall renouvelle la musique californienne grâce à un mélange inventif et toujours harmonieux. Le surfeur a la créativité musicale aussi minutieuse que celle d’un shapeur son atelier. Rencontre avec le chanteur en vogue dans son studio. Grand artiste.

    —Interview du Français, Eric Graciet, champion du monde Masters à 62 ans. La vérité d’un beau titre mondial, au nom de la bande de la Grande Plage, dont Biarritz Surf Gang retraça en partie l’épopée. Belle histoire.

    Et plus encore…

    Pas de surf sans culture surf !

    Merci de votre fidélité.

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    1 an / 39 euros
    2 ans / 70 euros

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    Offre spéciale

    Pour l’achat d’un ancien numéro ou plus, l’offre d’un ancien numéro de votre choix.
    Offre valable jusqu’au 30/09/2025 dans la limite des stocks disponibles.
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    Créé par Steve et Debbee Pezman en 1992 en Californie, Surfer’s Journal a été lancé en France en juillet 1994. Cette revue bimestrielle privilégie une approche culturelle et historique du surf, à l’écart de l’actualité des compétitions mais tout en suivant l’évolution incessante de ce sport-mode de vie. Portraits de surfers emblématiques du passé, récits de voyages, présentations d’artistes, portfolios de photographes reconnus ou jeunes talentueux, enquêtes autour d’un thème en cours… Surfer’s Journal offre désormais tous les trois mois une source incontournable de plaisir de lecture et de découvertes. Une revue qu’on conserve et collectionne.

     

  • Le paradoxe  de Rio  de Julien Codaccioni

    Le paradoxe de Rio de Julien Codaccioni

    2025-08-07 13:28:23

    Le paradoxe
    de Rio
    Julien Codaccioni

    collection « esprit noir » – format poche

    Mao, pas tout à fait la trentaine, rentre précipitamment d’un surf trip sur les rives turques de la mer Noire. Dix ans qu’il n’est pas revenu dans son île natale (qui ressemble étrangement à la Corse sans que l’auteur ne cite des lieux réels). Un traumatisme de longue date pousse Mao à vouloir rétablir ce qu’il pense être « l’ordre des choses », une vengeance arme au poing sur un oncle violeur…
    Pendant un temps, il imagine un futur loin de cet univers qui se « bétonise » et rétrécit à vue d’œil. Un futur qu’il partagerait avec Lexie et dont l’objectif est simple : dévaler les côtes en camion en suivant les vagues, quitte à verser dans quelques affaires sordides pour joindre les deux bouts. Ce qui va le pousser à se lancer dans un trafic, dirigé par une équipe de voyous aux méthodes violentes. Mais le sens des réalités finit par lui claquer en pleine face, comme un jab de Cus D’Amato. « Quand t’as pas de thunes et que tu vois un type se ramener avec l’addition, le mieux c’est encore de foutre le camp. »

    Julien Codaccioni est né à Bastia en 1979, il a grand en Corse entre Ile Rousse et Algajola, un petit village de Balagne où il a appris le surf au début des années 90. Après des études de philo et une vie d’intermittent du spectacle qui l’a fait voyager à travers l’Europe, il est entré dans l’Education nationale. Il dirige aujourd’hui un collège à Nîmes, dans le Gard.
    Avant la parution du Paradoxe de Rio et de Deux p’tites baltringues, il avait publié Poudre noire en 2022, aux éditions Arteaz.

    Sortie officielle 26 juin 2025 / 184 pages,
    9,50 €
    format 11 x 16,5
    Distribution by Pollen
    ISBN 978-2-492759-29-1

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